Le Président de la République centrafricaine, le Professeur Faustin Archange Touadéra, a marqué un temps fort de son séjour dans la Préfecture de l’Ouham Fafa hier, en procédant à la réouverture officielle de la Mosquée centrale de Batangafo. Ce geste symbolique, attendu par la communauté musulmane locale, souligne l’engagement du Chef de l’État en faveur de la cohésion sociale et de la reconstruction nationale, après des années de conflit.
La mosquée, comme de nombreux lieux de culte à travers le pays, avait été la cible d’attaques et de vandalisme par des groupes armés en 2013, témoignant de la violence et des divisions qui ont secoué la République Centrafricaine. Sa réhabilitation, représente donc bien plus qu’une simple restauration architecturale. Elle symbolise la volonté de la nation de surmonter les traumatismes du passé et de reconstruire un avenir de paix et de respect mutuel.
Lors de la cérémonie de réouverture, le Président Faustin Archange Touadéra a réaffirmé la nécessité de garantir la laïcité de la République et de promouvoir le vivre-ensemble, des valeurs fondamentales qui, selon lui, sont essentielles pour la stabilité et le développement du pays. Il a souligné l’importance de la liberté de culte et de la protection des lieux de culte, comme piliers de la cohésion sociale.
« Cette réouverture est un message fort envoyé au monde entier, » a déclaré un représentant de la communauté musulmane de Batangafo lors de l’événement. « Elle témoigne de la volonté du gouvernement Centrafricain de protéger toutes les communautés et de garantir un avenir de paix. »
L’action du Président Touadéra s’inscrit dans sa vision politique globale visant à consolider la paix, à encourager la réconciliation et à renforcer la présence de l’État dans toutes les régions du pays. En rouvrant la Mosquée centrale, le Chef de l’État envoie un signal clair : la République Centrafricaine est déterminée à tourner la page des conflits intercommunautaires et à construire un avenir où la diversité religieuse et culturelle est célébrée et respectée.
Cet événement marque une étape importante dans le processus de reconstruction nationale et témoigne de l’engagement du gouvernement à bâtir une société inclusive, où tous les citoyens, quelle que soit leur foi, peuvent vivre en paix et en sécurité.
jonathan GONISSERE


