TENSION À YONGKORO : DERRIÈRE LA CABALE CONTRE « ÉTOILE D’AFRIQUE », LES DESSOUS D’UNE GUERRE DE TERRITOIRE MINIÈRE.

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Accusée à tort de spéculation foncière, la société citoyenne « Étoile d’Afrique », légalement détentrice d’un permis d’exploitation, fait face à une campagne de désinformation et à des agressions physiques orchestrées par un concurrent.

Enquête sur les réalités juridiques et sécuritaires d’un conflit téléguidé à la frontière ouest.

Qui veut la chute de la société minière « Étoile d’Afrique » ? Inaugurée le 15 juin 2026 au village Yongkoro, Bondiba dans la préfecture de la Nana-Mambéré, cette entreprise légalement enregistrée auprès du Ministère des Mines et de la Géologie est aujourd’hui la cible d’une violente guerre de positionnement.

Derrière les rumeurs d’expropriation et de « cadastre illégal » se cache en réalité une manipulation de l’information combinée à des actes d’intimidation sur le terrain. Selon des sources concordantes, Une entreprise concurrente instrumentaliserait une frange partie de la population locale pour défier l’autorité de l’État et tenter d’arracher par la force un périmètre minier pourtant octroyé de droit. Ré

vélations sur un dossier où la réalité juridique balaye les contre-vérités.

Sur le plan purement juridique, les accusations de morcellement de terrain s’effondrent face aux réalités du Code minier centrafricain.

En tant que détentrice légale d’un Permis d’Exploitation, la société Étoile d’Afrique dispose, selon la législation en vigueur, du droit strict et exclusif d’occuper son périmètre et d’en vider les exploitants irréguliers ou clandestins.

Pourtant, par souci social et patriotisme, la direction de cette entreprise 100 % centrafricaine a choisi de ne pas expulser ses compatriotes. Contrairement aux pratiques d’autres firmes minières, Étoile d’Afrique a réuni la population autochtone pour proposer une solution d’intégration :

« Les responsables ont mis à disposition, sur les fonds propres de la société, un espace aménagé d’environ 15 hectares pour y rassembler et réorganiser tous les artisans miniers locaux, évitant ainsi l’anarchie sur le périmètre du permis », expliquent certains notables de la zone contactés ce mardi par notre rédaction.

Le reçu unique de 5 000 FCFA demandé aux exploitants n’est donc pas une « vente de parcelle sauvage », mais une contribution d’accès à ce site viabilisé. Pour preuve, la société a déployé gratuitement ses propres engins lourds pour créer les voies d’accès et réorganiser le site d’habitation des artisans, et ce, alors même qu’elle n’a pas encore débuté sa propre exploitation commerciale.

Sur le terrain, la concurrence déloyale a franchi le seuil de la criminalité. Le 20 juin dernier, un élément des Forces Armées Centrafricaines (FACA), déployé réglementairement pour sécuriser le site minier, a été poignardé par des individus identifiés comme des partisans de la partie adverse.

Cette escalade a atteint un nouveau pic ce mardi matin. Profitant d’une manifestation locale tendue, certaines personnes ont personnellement pénétré sur le site d’Étoile d’Afrique pour y semer la panique et provoquer des troubles à l’ordre public, une intrusion physique formellement confirmée à notre rédaction par trois sources locales distinctes.

Les rumeurs accusant Étoile d’Afrique de mener des opérations d’extorsion de fonds sous protection militaire ou de violer les directives de recrutement du Directeur Régional des Mines s’avèrent être le produit d’une stratégie de diabolisation. La présence des FACA sur les lieux répond à un impératif de sécurité nationale dans une zone frontalière instable, et non à une opération de racket des commerçants ou des propriétaires de moulins.

De même, le blocage du dialogue social est activement entretenu par les provocations extérieures qui empêchent la mise en œuvre sereine du plan de recrutement local initialement prévu.

Face à ce défi flagrant jeté à la légalité républicaine, il devient impératif que l’État centrafricain s’auto-saisisse rapidement du dossier Yongkoro.

Protéger et redonner confiance à une entreprise nationale qui respecte les procédures légales est indispensable pour restaurer l’image de marque du secteur minier centrafricain et attirer les investissements porteurs.

Étoile d’Afrique réaffirme sa volonté de travailler en symbiose avec les populations locales dès que l’ordre public sera rétabli.

Fidèle aux principes d’équité journalistique, notre rédaction a tenté à plusieurs reprises de prendre langue avec le chef de chantier. Nos colonnes leur restent ouvertes.

#Affaire à suivre.

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