Bangui : les audiences criminelles reprennent devant la Cour Pénale Spéciale.

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À Bangui, les audiences criminelles se poursuivent devant la Cour Pénale Spéciale (CPS), institution chargée de juger les crimes graves commis en République centrafricaine.

Depuis la reprise des débats le lundi 27 janvier 2026, l’attention reste particulièrement tournée vers l’affaire dite « Guen ».

Dans ce dossier, Mathurin Kombo et plusieurs autres accusés comparaissent pour des faits remontant à l’année 2014.

Les poursuites portent sur des crimes qualifiés de graves, notamment des meurtres, des viols et des pillages à grande échelle, commis dans les localités de Guen et Gadzi, selon les éléments présentés à la Cour.

L’audience du mercredi 02 février 2026 a été marquée par la déposition d’un témoin protégé, identifié devant la chambre d’assises sous le nom de code G.U.8. À la barre, ce témoin a livré des éléments relatifs à certains événements survenus durant la période concernée.

Parmi les points évoqués figure le décès de Bandjoukou, dont la mort aurait été liée aux violences enregistrées lors des événements. Le témoin a apporté des précisions sur les circonstances de ce décès, citées au cours des débats judiciaires.

La reprise des audiences devant la CPS intervient dans un contexte où les attentes restent fortes en matière de justice et de lutte contre l’impunité.

Pour de nombreuses victimes et observateurs, ces procès constituent une étape importante dans le processus de vérité et de responsabilité pour les crimes commis pendant les années de crise.

Les audiences se poursuivent.

Dépêche signée Innocent Junior Yaka

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